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-------A cinq kilomètres d'Alger,
Hussein Dey, 9ème arrondissement du Grand Alger, était considéré
comme la banlieue industrielle de la ville.
------ Vieil Alger :Hussein-Dey ,
dont le nom vient d'une résidence du dernier Dey d'Alger (enclavée
depuis dans les bâtiments de l'administration des Tabacs ), avait
été créée par arrêté du 23 mai
1835.
-------Sur son rivage avait échoué,
en 1541, nombre de navires de la flotte de Charles Quint, dont les vestiges
se retrouvent encore enlisés dans le sable.
-------Lamoricière habita la villa
du dey, de laquelle, évoquant Victor Hugo, il écrivit à
sa mère
-----------------------Pourtant
j'aime cette rive
-----------------------Où
jamais des hivers
-----------------------Le
souffle n'arrive
-----------------------A
mes vitraux ouverts...
-------Parmi les charmes d'Hussein-Dey on
a souvent cité, autrefois, le fameux jardin Simonnet et le non
moins fameux jardin Parnet, dont le roi de Bavière venait admirer
les roses.
-------Dans une caserne, devenue métairie,
fut créé le ler Régiment de Chasseurs d'Afrique.
------Alger récent :Ce ne fut
tout d'abord qu'une agglomération de maisons de jardiniers et de
villas modestes. Une caserne y attira les mercantis et les tenanciers
de guinguettes, puis des industries diverses y fixèrent une population
ouvrière, prolongement du faubourg industriel de Belcourt.
-------Située en bordure de mer, entre
le Jardin d'Essai, Kouba et Maison-Carrée, Hussein Dey englobait
dans sa périphérie de nombreuses cités : Léveilley,
Brossette, La Montagne, Bel-Air, La Cressonnière, Oued Ouchaïa,
Le Caroubier, Les Eucalyptus, Panorama, Côte-Blanche, Côte-Rouge,
Maïa, Quartier-Hanin, Le Patrimoine, Chataigneau, Divielle, etc...
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